SANCHEZ, M. et EISENBACH, J. 2008. Note sur l'utilisation de la flore indigène et introduite chez Phelsuma borbonica (Mertens, 1942) (Sauropsides : Squamates : Gekkonidae) Ile de La Réunion

Publié le

Bulletin Phaethon, 2008, 27 : 1-8.

Note sur l'utilisation de la flore indigène
et introduite chez
Phelsuma borbonica (Mertens, 1942)
(Sauropsides : Squamates : Gekkonidae)
Ile de La Réunion
 

* Association Nature Océan Indien, Résidence les Olympiades 1,
97490 Ste Clotilde, Ile de La Réunion, France
(mickael.sanchez974@gmail.com)

** 5 bis rue de la Compagnie, 97 400 St Denis, Ile de La Réunion, France
(jeanne.eis@voilà.fr)

Résumé : Cette note présente une synthèse des observations du Lézard vert des Hauts, Phelsuma borbonica, sur les plantes indigènes et introduites de l'île de La Réunion. Les premiers résultats sur son habitat et les parcours empruntés quotidiennement sont présentés ici.
Mots clés : Phelsuma borbonica ; flore indigène ; flore introduite ; île de La Réunion.

Summary: This paper presents an observation's synthesis of Reunion Day Gecko, Phelsuma borbonica, on indigenous and introduce plants on Reunion Island. The first results on their habitat and their daily trail are presents here.
Key words: Phelsuma borbonica ; indigenous plants ; introduce plants ; Reunion Island.

Introduction

    C’est dans le cadre d'une formation de Master I en "Biologie des Ecosystèmes Tropicaux" menée à l'Université de La Réunion, que le Lézard vert des Hauts Phelsuma borbonica a fait pour la première fois l’objet d’une étude démographique (Sanchez, 2007). Deux populations ont été étudiées, celles de Grand Etang (Saint-Benoît) et de la Plaine d'Affouches (Saint-Denis). Les travaux ont notamment porté sur les supports végétaux utilisés par P. borbonica. Pour appréhender les préférences d'habitats, tous les substrats végétaux fréquentés, qu'ils soient indigènes ou introduits, ont été identifiés. Cette note a pour objet de faire une synthèse des observations réalisées lors de cette étude.
 
Présentation de Phelsuma borbonica

    Le Lézard vert des Hauts est un gecko diurne qui appartient à l’Ordre des Squamates et à la Famille des Gekkonidae. Cette famille comprend 85 genres et plus de 1178 espèces dans le monde (Uetz & Hallermann, 2008). A La Réunion, on dénombre 10 espèces de geckos dont seulement deux sont endémiques de l’île. Ces dernières appartiennent au Genre Phelsuma et sont appelées localement : Lézard vert de Manapany, Phelsuma inexpectata (Mertens, 1966) et Lézard vert des Hauts, Phelsuma borbonica (Mertens, 1942), (Bour & Moutou, 1982 ; Cheke, 1987 ; Bour et al., 1995 ; Girard, 1995 ; Henkel & Schmidt, 2000). Ces deux espèces sont protégées par l'Arrêté ministériel du 17 février 1989  . Le dérangement, la capture, la naturalisation, le transport, la mise en vente, ou encore l'achat de ces reptiles sont interdits.

    A l'intérieur du taxon P. borbonica on distingue trois sous-espèces : P. borbonica borbonica (Mertens, 1966) présent généralement dans les Hauts de l'Est et du Nord de La Réunion, P. borbonica mater (Meier, 1995) localisé dans la région de Basse Vallée dans le Sud et P. borbonica agalegae (Cheke, 1975), endémique des deux îles d'Agalega (Austin et al., 2004 ; Van Heygen, 2004). Le Lézard vert des Hauts, P. borbonica est un gecko diurne pouvant atteindre 16 cm à l'age adulte. Il se nourrit principalement d'insectes, d'araignées, de micro invertébrés, mais aussi de nectar de fleurs et de pulpe de fruits (Probst & Deso, 2001). La sous-espèce étudiée ici est Phelsuma borbonica borbonica.

Présentation des sites d’étude

Les deux populations étudiées de P. b. borbonica se situent d’une part à Grand Etang et d’autre part à la Plaine d'Affouches.

Site de Grand Etang

    Grand Étang est le seul plan d'eau de moyenne altitude (≈ 500m) de l'île de La Réunion. Alimenté par de nombreuses cascades, son niveau est très variable au cours de l'année. La forêt aux alentours du Grand Etang se situe dans la série mégatherme hygrophile appelée localement forêt de Bois de couleur des Bas (Cadet, 1977). La forêt tropicale humide de basse altitude est principalement composée d’espèces végétales appartenant à la famille des Sapotacées. Le climat est globalement chaud et humide, les pluies sont abondantes (2000 à 5000 mm par an) et réparties sur l’année. La stratification du couvert forestier est relativement complexe et la canopée est dense (Blanchard, 2000). A Grand Etang, la température moyenne annuelle enregistrée sur les trois dernières années au niveau du Chemin de Ceinture est de 22°C. La moyenne des précipitations annuelles enregistrée au niveau du site de Takamaka sur les dix dernières années est de 529 mm (METEO FRANCE, 2007).

Site de La Plaine d’Affouches

    La Plaine d'Affouches est localisée sur la Grande Montagne, à environ 1000 mètres d'altitude. Elle se situe dans la série de végétation mésotherme hygrophile nommée communément forêt de Bois de couleur des Hauts. Elle est appelée forêt à Sterculiacées et est dominée par les Mahots (Dombeya sp.). Le site étudié se trouve à environ 800 m d’altitude en bordure de route forestière (RF 20). La végétation est fortement dégradée et constituée essentiellement d’espèces végétales introduites et envahissantes comme le Jamrosat (Syzygium jambos) et le Galabert (Lantana camara). Ces dix dernières années, la température moyenne annuelle enregistrée au Val Fleuri, au Brûlé, est de 18°C. La précipitation moyenne annuelle enregistrée est de 221 mm (METEO FRANCE, 2007).

Espèces végétales indigènes utilisées par le Lézard vert des Hauts

Lors de cette étude 18 espèces végétales indigènes utilisées par le Lézard vert ont été recensées. Celles-ci sont listées ci-dessous et leur origine est précisée (CBNM, 2007).

Nom scientifique        Nom commun        Origine        Type de comportement
Agarista salicifolia        Bois de rempart    Indigène des Mascareignes    Thermorégulation
Antidesma madagascariensis    Bois de cabri blanc    Indigène Réunion, Maurice    Déplacement
Antirhea borbonica    Bois d'osto    Endémique Réunion, Maurice    Déplacement
Doratoxylon apetalum    Bois de gaulette    Indigène des Mascareignes et de Madagascar    Déplacement
Dictyosperma album    Palmiste blanc    Endémique Réunion, Maurice    Thermorégulation
Dracaena reflexa    Bois de chandelle    Indigène des Mascareignes    Thermorégulation
Ficus mauritiana    Affouche rouge    Endémique Réunion, Maurice    Déplacement
Gaertnera vaginata    Losto café    Endémique Réunion    Déplacement
Geniostoma borbonicum    Bois de piment    Endémique Réunion    Thermorégulation
Homalium paniculatum    Corce blanc    Endémique Réunion, Maurice    Thermorégulation
Nuxia verticillata    Bois maigre    Endémique Réunion, Maurice    Thermorégulation
Pandanus purpuraescens    Vacoa des hauts    Endémique Réunion    Thermorégulation
Pandanus sylvestris    Petit vacoa    Endémique Réunion    Thermorégulation
Pittosporum senacia    Bois de joli cœur    Endémique Réunion, Maurice    Déplacement
Psiloxylon mauritianum    Bois de goyave marron    Endémique Réunion, Maurice    Déplacement
Tambourissa elliptica    Bois de bombarde    Endémique Réunion    Thermorégulation
Turraea thouarsiana    Bois de quivi    Endémique Réunion, Maurice    Déplacement
Vernonia fimbrillifera    Bois de sapo    Endémique Réunion    Déplacement

             
Photo 1. P. b. borbonica sub-adulte sur un Bois de piment,
Geniostoma borbonicum (site de Grand Etang).
Photo : M. Sanchez



Photo 2. P. b. borbonica sub-adulte sur un Petit vacoa,
Pandanus sylvestris (site de la Plaine d'Affouches).
Photo : J-M. Probst.


  Espèces végétales exotiques utilisées par le Lézard vert des Hauts

    Le Lézard vert utilise également des plantes introduites souvent nommées "exotiques". Il existe 826 espèces exotiques sur l'île de La Réunion, soit près de la moitié des espèces présentes (1708 espèces) (CBNM, 2007).
    Les espèces introduites utilisées par le Lézard vert sont recensées et listées ci-dessous. Ces espèces sont annotées d'un numéro indiquant leur indice d'invasibilité (indice utilisé dans l'Index de la Flore vasculaire de la Réunion proposé par C. Lavergne) (Lavergne et al., en prep).

0 : taxon exotique insuffisamment documenté, non encore coté
1 : taxon exotique non envahissant
2 : taxon exotique potentiellement envahissant
3 : taxon exotique envahissant se propageant uniquement dans les milieux régulièrement perturbés par les activités humaines
4 : taxon exotique envahissant se propageant dans les milieux naturels ou semi-naturels
5 : taxon exotique très envahissant, ayant un impact direct fort sur la composition, la structure et le fonctionnement des écosystèmes

Nom scientifique    Nom commun    Indice d'invasibilité    Type de comportement
Musa acuminata    Bananier ou figue banane    1    Déplacement
Heliconia rostrata    Héliconie rostrée    1    Nourrissage du nectar
Camellia japonica    Camélia    1    Thermorégulation
Michelia champaca    Champac    4    Thermorégulation
Trema orientalis    Bois d'Andrèze    4    Thermorégulation
Litsea glutinosa    Avocat marron    5    Déplacement
Schinus terebenthifolius    Faux poivrier    5    Déplacement
Psidium cattleianum    Goyavier    5    Déplacement
Rubus alceifolius    Raisin marron    5    Déplacement
Ardisia crenata    Bois de Noël    5    Déplacement
Syzygium jambos    Jamrosat    5    Thermorégulation
Boehmeria penduliflora    Bois de Chapelet    5    Déplacement
Lantana camara    Galabert    5    Déplacement


Photo 3. P. b. borbonica mâle sur l'Héliconie rostrée,
Heliconia rostrata (route de Grand Etang).
Photo : M. Sanchez.



Photo 4. P. b. borbonica adulte sur un Goyavier,
Psidium cattleianum (sentier pédestre de Grand Etang).
Photo : S. Schneider.

 
    Certaines plantes envahissantes font office de source de nourriture, de passerelles entres les arbres, ou encore de sites de thermorégulation. En effet, le Lézard vert a été observé s’alimentant du nectar de l'Héliconie rostrée dans un jardin créole, se déplaçant sur du Raisin marron ou encore, en bord de route, prenant des bains de soleil sur un Champac et un Bois d'Andrèze.

Discussion

    P. b. borbonica est une espèce connue pour s'adapter à divers supports tels que les poteaux électriques, les coffrets EDF ou encore les kiosques mis en place par l'Office National des Forêts (Probst, 1995). Les supports peuvent être utilisés comme simples substrats ou encore faire office de sites de pontes (Deso, 2006). La présence de plantes introduites ne semble pas empêcher l'espèce d'occuper le milieu. P. b. borbonica utilise ainsi des plantes non indigènes comme substrat (Jamerosat, Syzygium jambos) ou comme source de nourriture (nectar de l'Héliconie rostrée, Heliconia rostrata). Sur le site d'étude de la Plaine d'Affouches le Jamerosat est l'espèce végétale spatialement prédominante. En ces lieux, le Lézard vert est très présent sur cette plante et semble contraint d’utiliser ce support végétal.

    De plus, les supports disposés de manière horizontale, qu'ils soient indigènes ou introduits font fréquemment office de "passerelle" entre deux arbres. En effet, le Lézard vert des Hauts a été fréquemment observé parcourant de nombreux supports horizontaux tels que le Raison marron ou des troncs cassés de Jamrosat, dans le but de rejoindre un support vertical. Il semble que l'espèce évite de parcourir le sol et préfère utiliser ces "passerelles" pour rejoindre deux supports horizontaux. Cette hypothèse a été testée en ajoutant artificiellement une passerelle horizontale (branche de Goyavier) entre un kiosque ONF (isolé de la végétation) et un arbre isolé. La plupart des Phelsuma ont quitté le kiosque par cette voie au cours de la journée d'observation. Trois hypothèses peuvent expliquer ce comportement :

-    Ces cheminements aériens sont plus aisés et plus rapides.
-    Par cette voie les Phelsuma évitent la prédation au sol par les rats, les chats, les musaraignes et les crapauds.
-    Les Phelsuma sont attirés par un nouveau support présent dans leur environnement.

Conclusion

    Cette étude montre que le Lézard vert des Hauts peut s'adapter à des substrats n'étant pas originellement présent dans le milieu. Il est à noter qu'autrefois l'espèce était présente dans tous les types de forêts de l'île de La Réunion, du littoral jusqu'à 1400 m (Probst, 2001) et parfois jusqu’à 2100 m d’altitude (Probst, 2002). Aujourd'hui les populations de lézards verts sont réduites et dispersées sur le territoire réunionnais. Afin d'éviter la perte de ces dernières populations, il semble que certaines plantes introduites abritant les lézards verts seraient à prendre en considérations lors d’entretien et de restauration des milieux forestiers réunionnais. J. Triolo (2005) préconise un contrôle raisonné des plantes introduites envahissantes en restaurant le milieu de manière progressive. Il conseil de garder une partie des arbres exotiques jusqu'à ce que les plantes indigènes aient atteint une certaine taille et qu'elles puissent à nouveaux être utilisées comme support par la faune indigène (Fox, 2003 ; Triolo, 2005).

Cette étude souligne plusieurs interrogations :

-    Dans quelle mesure le Lézard vert peut-il s'adapter aux plantes introduites ? Quelle est l'ampleur des interactions qu'il entretien avec celles-ci ?
-    Avec quelle fréquence le Lézard vert utilise ces "passerelles" horizontales ?

    Des études complémentaires sont nécessaires pour répondre à ces questions. Si une utilisation préférentielle de "passerelles" aériennes est confirmée par une étude scientifique, ce paramètre pourrait être pris en compte dans l'application d’actions conservatoires.

Remerciements

    Nous tenons  vivement à remercier les personnes nous ayant encadré et guidé tout au long de cette étude : J-M. Probst, F. Guérin, B. Descamps Julien, G. Deso et M. Lecorre. Mais aussi toutes les personnes qui ont contribuées de près ou de loin telles que D. Strasberg, K. Marion, J. Fournel, C. Micheneau, L. Humeau, F. Girard, C. Ah-Peng et A. Gandar.

Références bibliographiques

AUSTIN, J.J., ARNOLD, E.N., JONES, C.G. 2004. Reconstructing an island radiation using ancient and recent DNA: the extinct and living day geckos (Phelsuma) of the Mascarene islands. Molecular Phylogenetics and Evolution. 31 (1):109-122.

BLANCHARD, F. 2000. Guide des milieux naturels de La Réunion-Maurice-Rodrigues. Ulmer, Paris. 384 pp.

BOUR, R. & MOUTOU, F. 1982. Reptiles et amphibiens de l'île de La Réunion. Info Nature, 19 : 121-156.

BOUR, R., PROBST, J-M., RIBES, S. 1995. Phelsuma inexpectata Mertens 1966, le lézard vert de Manapany les Bains (La Réunion): Données chorologiques et écologiques (Reptilia, Gekkonidae). Dumerilia, 2: 99-124.

CADET, T. 1977. La végétation de l'île de La Réunion : Etude Phytoécologique et Phytosociologique. Thèse de Doctorat, Université d'Aix-Marseille, France. 362 pp.

CHEKE, A.S. 1987. An ecological history of the Mascarene Islands, with particular reference to the extinctions and introductions of land vertebrates. In Diamond A. W.; Cheke A. S. and Elliott H. F. I. (eds.). Studies of Mascarene Island Birds, Cambridge, Univ. Press. pp. 5-89.

DESO, G. 2006. Note sur un type de ponte particulier chez Phelsuma borbonica borbonica (Mertens, 1966) - (Reptilia : Sauriae : Gekkonidae) - Ile de La Réunion. Bulletin Phaethon, 23: 29-36.

FOX, D. 2003. Using exotics as temporary habitat. An accidental experiment on Rodrigues Island. Conservation in Practice, 4 (1) : 32-34.

GIRARD, F. 1995. Observations sur la biologie de Phelsuma borbonica Mertens, 1966 (Reptilia, Gekkonidae). Revue fr. Aquariol., 21 (3-4) : 119-120.

HENKEL, F-W. & SCHMIDT, W. 2000. Amphibians and Reptiles of Madagascar and the Mascarene, Seychelles, and Comoro Islands. Malabar, Florida. Krieger Publishing Company. 316 pp.

LAVERGNE, C. et al. (en prép.) – Checklist des plantes envahissantes et potentiellement envahissantes de L'île de La Réunion.

LOUISIN, J-M. & PROBST, J-M. 1998. Observation de la prédation d’un échenilleur Coracina newtoni sur un Gecko vert Phelsuma borbonica. Bulletin Phaethon, 8 : 103.

METEO-FRANCE. 2007. Direction Interrégionale de La Réunion. Service climatologie. Ste Clotilde.

PROBST, J-M. 1995. Note sur la présence du Gecko vert des forêts Phelsuma borbonica sur les poteaux électriques de basse tension (île de La Réunion). Bulletin Phaethon, 2 : 105.

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SANCHEZ, M. 2007. Ecologie d'une espèce protégée, le lézard vert des Hauts, Phelsuma borbonica (Mertens, 1966). Mémoire de Master 1 BEST, Université de La Réunion, France. 66 pp.

TRIOLO, J. 2005. Guide pour la restauration écologique de la végétation indigène. ONF. 88 pp.

Sites Internet :

CBNM. 2007. Conservatoire Botanique National de Mascarin. Mascarine : Système d'information de la flore et des habitats de La Réunion. Index de la flore vasculaire de la Réunion. Version 2007.1 (mise à jour le 12 juin 2007)
http://flore.cbnm.org/index.php

UETZ, P. & HALLERMAN, J. 2008. Base de données des Reptiles D’cEmbl. Les Geckonidés. (Mise à jour le 11 février 2008)
http://www.reptiliaweb.org

VAN HEYGEN, E. 2004. Base de données sur les Phelsuma. (Mise à jour le  24 novembre 2004)
http://www.phelsumania.com

Publié dans natureetpatrimoine

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le blog de bordon 19 21/06/2013 03:31


en voyant cette fourmis elle me fait penser a celles que nous avons au costa 


celle ci piques dur et donnent des fièvres, je préfère les voirs de loin.


amitié cendrine

le blog de bordon 19 05/06/2013 04:30


surprenants ces caméléons la nature fait bien les choses.


cendrine

Increase Penis Size 21/08/2009 04:53

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